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Par Louis Hausalter
Publié le 03/11/2026 à 18h54, mis à jour le 03/11/2026 à 18h55
INFO LE FIGARO - Dans Vous êtes tous trop durs avec moi, l’éditorialiste Françoise Degois révèle ses échanges avec le président pendant deux ans. Y apparaît un Emmanuel Macron qui défend pied à pied ses choix, s’indigne contre les «mabouls» ou les «salopards», et redoute entre les lignes l’arrivée du RN au pouvoir en 2027.
Passer la publicitéPendant sa présidence, François Hollande s’était longuement confié à des journalistes qui en avaient tiré des livres à la fin de son quinquennat. L’un de ces ouvrages, Un président ne devrait pas dire ça (Éd. Stock), de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, avait achevé ses derniers espoirs de se représenter pour briguer sa succession en 2017. Un contre-modèle pour Emmanuel Macron qui, une fois à l’Élysée, a toujours tenu la presse à distance. Mais s’il est beaucoup moins friand d’entretiens avec les journalistes que son prédécesseur, le président échange abondamment avec d’autres correspondants. Souvent tard le soir, par écrit, via la messagerie cryptée Telegram. Le philosophe Bernard-Henri Lévy avait ainsi évoqué ses échanges nocturnes avec le chef de l’État dans Nuit blanche (Éd. Grasset, 2025). Françoise Degois, éditorialiste clairement engagée à gauche, en tire pour sa part tout un ouvrage, à paraître ce jeudi 5 novembre, que Le Figaro a pu lire en avant-première.
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Source: Le Figaro · Louis Hausalter
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