Par Le Figaro avec AFP

Publié le 31/10/2026 à 17h10

Aurore Bergé dessine un périmètre de primaire incluant les candidats Gabriel Attal, Édouard Philippe, Bruno Retailleau et David Lisnard, mais pas Raphaël Glucksmann. Sébastien SORIANO / Le Figaro

La ministre macroniste de l’Égalité entre les femmes et les hommes a soutenu ce samedi l’idée de Gabriel Attal d’une «primaire de démocrates». Elle exclut toutefois la participation de Raphaël Glucksmann.

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Dans le camp macroniste, l’idée du candidat Renaissance Gabriel Attal d’une grande «primaire des démocrates» allant de Raphaël Glucksmann à David Lisnard ne convint pas tout à fait. Ce samedi 31 octobre, la ministre de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Aurore Bergé, partisane de longue date d’une primaire, a déclaré dans les colonnes du Parisien vouloir la réserver à la droite et au centre.

«Renaissance, le MoDem, Horizons, UDI, le Parti Radical, Les Républicains (LR) ou encore Nouvelle Énergie doivent définir ensemble les conditions de participation, de parrainage d’élus ou de militants et les modalités pour que les Français y prennent part, soit en étant adhérent d’une formation, soit en adhérant à la primaire elle-même», précise-t-elle.

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La ministre dessine donc un périmètre incluant les candidats Gabriel Attal, Édouard Phlippe, Bruno Retailleau et David Lisnard, mais pas Raphaël Glucksmann. «Rien ne nous empêche de parler nous-mêmes à cet électorat de centre gauche sans qu’il y ait besoin d’ajouter d’autres formations qui, de toute façon, ont déjà choisi leur candidat. Et il nous appartient d’être cohérents», appuie-t-elle. Une position également tenue par l’intéressé qui a remporté la primaire socialiste.

«Ne pas attendre janvier ou février»

Elle aussi issue du parti Renaissance, Aurore Berger, qui n’exclut pas de participer à une éventuelle primaire, estime qu’il n’est «pas encore trop tard» pour éviter un second tour entre Jean-Luc Mélenchon (LFI) et Marine Le Pen (RN), à condition d’agir vite. «Au plus tard d’ici la fin de l’année, on doit s’être mis d’accord sur les modalités d’une primaire. Et ne pas attendre janvier ou février, avec le risque de sondages encore moins en notre faveur», ajoute la ministre, qui explique porter «l'idée d'une primaire depuis 18 mois car c'est la seule modalité de sélection possible pour avoir une candidature unique du centre et de la droite». 

Ces derniers jours, le candidat Horizons Édouard Philippe a sensiblement reculé dans les sondages. Testé comme seul candidat du bloc central, le patron d’Horizons a chuté 15 % dans notre dernier baromètre Ifop-Fiducial pour Le Figaro, LCI et Sud Radio, soit six points de moins que fin septembre, tandis que Gabriel Attal recule lui aussi, dans une moindre mesure, à 13 % (-2). Et c’est sans compter Bruno Retailleau, le candidat des Républicains, qui stagne entre 7 % et 7,5 %.

Source: Le Figaro · Le Figaro avec AFP

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