RÉCIT - Les attaques de Jean-Luc Mélenchon contre les médias se multiplient, s’intensifient et se diversifient, contribuant à alimenter un climat de défiance généralisée.
Le nez de Cléopâtre, s’il eut été plus court, toute la face de la Terre aurait changé. De même, si les contingences de l’existence n’en avaient pas décidé autrement pour lui, Jean-Luc Mélenchon aurait dû être journaliste, peut-être patron de presse, bien davantage qu’homme politique et candidat à quatre reprises à l’élection présidentielle. L’Insoumis l’a rappelé cette semaine encore devant les étudiants de l’Essec qui l’invitaient à débattre : il a commencé sa vie professionnelle comme « apprenti journaliste ». Dans sa vingtaine, il a écrit et dessiné des caricatures sous le pseudonyme de Jean-Louis Mula dans les colonnes de la presse locale du Jura, une région où il a passé une partie de sa jeunesse.
De cette époque lointaine, Jean-Luc Mélenchon a conservé un goût prononcé pour la presse, qu’il lit tous les jours religieusement, commentant régulièrement auprès de ses 2,7 millions d’abonnés sur son compte X les unes et toutes sortes de choix éditoriaux. Mais depuis le début du…
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Source: Le Figaro · Richard Flurin
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