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Dans une note pour l’Observatoire de l’éthique publique, qu’il préside, l’ancien député René Dosière évalue le « coût du gouvernement Lecornu » à 165,7 millions d’euros en année pleine, soit moins d’un millième des dépenses publiques. Il souligne néanmoins un manque de transparence dans le versement des indemnités aux conseillers.

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Dans les bureaux du ministère de l’éducation nationale, à Paris, le 20 octobre 2026.

L’ancien député socialiste de l’Aisne René Dosière reprend son bâton de pèlerin. Celui qui a fait du bon usage des deniers publics son cheval de bataille depuis des années publie, jeudi 5 novembre, pour l’Observatoire de l’éthique publique (OEP), qu’il préside, une analyse du « coût du gouvernement Lecornu ». Un état des lieux qui s’appuie sur des données issues des annexes au budget 2027 et notamment du « jaune budgétaire » retraçant les dépenses de personnel des cabinets ministériels, y compris celui du premier ministre, à la date du 1er juillet. Le gouvernement comptait alors 35 ministres. Ils ne sont plus que 34 aujourd’hui à la suite du départ, en septembre, du ministre délégué chargé de la ruralité Michel Fournier.

Principal enseignement de son étude : pas de dérapage budgétaire au sommet de l’Etat, mais pas de baisse des dépenses non plus. Selon les calculs de l’ex-parlementaire, le coût global du gouvernement de Sébastien Lecornu s’élève ainsi à 165,7 millions d’euros en année pleine, soit un montant équivalent à celui du gouvernement Bayrou. René Dosière cherche néanmoins à relativiser. Ce coût représente « moins d’un millième » de l’ensemble des dépenses publiques, explique-t-il.

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Source: Le Monde · Bastien Scordia

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Politics
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