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Accusé de contribuer à la montée du racisme, le gouvernement a répliqué en appelant à lutter contre « toute forme de violence », citant notamment l’affrontement qui a causé la mort du militant néonazi Quentin Deranque en février. Avant que les députés de gauche et les familles des victimes quittent l’hémicycle au moment de la prise de parole du président du groupe RN.

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Des députés du groupe La France insoumise quittent l’hémicycle lors d’une séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, à Paris, le 27 octobre 2026.

Mardi 27 octobre, l’attentat terroriste raciste de Trappes (Yvelines), qui a fait un mort et cinq blessés, a été au cœur d’un affrontement politique dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, lors de la séance des questions au gouvernement. Le drame, qui a eu lieu vendredi 23 octobre, a opposé les bancs de la gauche – unie, cette fois-ci – et ceux de l’extrême droite, de la droite, du bloc central et même du gouvernement.

La séance s’est pourtant ouverte sur un moment solennel. La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a rendu hommage à Pengo Bossio Wangi, tué à 26 ans. « La haine raciste lui a volé [son] avenir », a-t-elle déploré. Présents en tribune, les familles des victimes, le maire de Trappes, Ali Rabeh (Génération. s) et l’adjoint au maire de La Verrière (Yvelines) Darivath Mey, ont d’abord été longuement applaudis par la gauche et le groupe Liot. Les députés du Rassemblement national (RN), de l’Union des droites pour la République, d’Ensemble pour la République, d’Horizons et des Républicains feront de même lors d’un second hommage, quelques minutes plus tard.

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Source: Le Monde · Olivier Pérou

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Politics
Country
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