Assigné à résidence avant les manifestations : "On m'a reproché d'être une menace terroriste"
Le 30 octobre, à Marseille, la veille de la journée de mobilisation en France contre la vie chère, Gustave, 30 ans, casier judiciaire vierge, reçoit la visite de policiers qui lui notifient qu'il fait l'objet d’une "Micas", une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance. Prévue initialement pour lutter contre le terrorisme, l’utilisatio