Si le jeûne intermittent semble permettre de perdre du poids, cette pratique n’est pas sans limites. STOCK ADOBE

ENTRETIEN - Stefan Kabish, médecin à la clinique médicale d’endocrinologie et de médecine métabolique à l’hôpital universitaire de la Charité à Berlin, détaille ce que l’on sait et ce que l’on ignore des effets du jeûne intermittent sur notre santé.

Médecin et chercheur à la Charité, hôpital universitaire réputé à Berlin, Stefan Kabisch est rattaché à la clinique d’endocrinologie, diabétologie et métabolisme. Il travaille en particulier sur la nutrition, la prévention du diabète de type 2 et l’effet des régimes alimentaires sur le métabolisme et la répartition des graisses. Il est aujourd’hui impliqué dans le Deutsches Zentrum für Diabetesforschung (DZD) et publie régulièrement sur l’adhésion aux régimes chez les patients à risque de diabète.

LE FIGARO.- En quelques années, le jeûne intermittent est apparu comme une méthode miracle pour perdre du poids. En quoi consiste-t-il ?

Dr Stefan KABISCH.- Il en existe différentes formes, et il est très important de faire la distinction entre elles, car elles peuvent exercer des impacts différents sur la santé humaine. Tout d’abord, il y a ces jeûnes basés sur l’alimentation restreinte dans le temps : ce sont les régimes dits « 16/8 », « 20/4 » ou « 23/1 » (qui consistent…

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Source: Le Figaro · Geraldine Meignan

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