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Par Emma Confrère, envoyée spéciale à Atlanta (Géorgie)

Publié le 04/11/2026 à 09h10

Le démocrate Jon Ossoff, soutenu quelques jours auparavant par Barack Obama lors d’un meeting à Atlanta, remettait son siège de sénateur en jeu face au républicain Mike Collins. Il est parvenu à se faire réélire. MEGAN VARNER / Getty Images via AFP

REPORTAGE - À Atlanta, la flambée des prix alimentaires, des carburants et des loyers nourrit les inquiétudes des habitants. Comme partout ailleurs aux États-Unis, ils ont sanctionné les républicains dans les urnes lors des élections de mi-mandat, mardi 3 novembre.

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Les citrouilles et les squelettes d’Halloween côtoient encore les pancartes électorales dans les jardins des maisons d’Atlanta, en Géorgie. Sur un toit, un drapeau bleu frappé du mot «VOTE» flotte au vent. Mardi 3 novembre, les Américains étaient appelés aux urnes pour les élections de mi-mandat. Dans un centre pour personnes âgées transformé en bureau de vote, les habitants de la capitale de la Géorgie se succédaient en fin d’après-midi, à la sortie du travail. Une préoccupation revenait dans toutes les conversations : le pouvoir d’achat.

Selon un sondage Reuters/Ipsos réalisé auprès de 1765 adultes américains, 48% des électeurs américains interrogés considéraient le coût de la vie comme principal facteur influençant leur vote, loin devant les normes démocratiques (26%) et l’immigration (13%). En Géorgie, l’enjeu était crucial. Cet État disputé, remporté par Joe Biden en 2020 puis Donald Trump en 2024, renouvelait ses quatorze représentants, dont neuf étaient républicains, et devait…

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Source: Le Figaro · Emma Confrère

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