DÉCRYPTAGE - Plusieurs responsables politiques accusent ces plateformes d’être la caisse de résonance des violences qui émaillent les mobilisations.
L’accès à Snapchat, X, Instagram et TikTok pourrait-il être suspendu temporairement dans l’Hexagone lors des futures manifestations ? La question se pose, après que le média Blast a révélé, samedi, que Sébastien Lecornu a demandé, deux jours avant la manifestation du 24 octobre, aux opérateurs SFR, Orange, Free et Bouygues Telecom de se tenir prêts à couper l’accès à ces réseaux sociaux. Sollicité par Le Figaro à ce sujet, Matignon indiquait lundi qu’il ne ferait «pas de commentaire». Toujours selon Blast, dans une lettre, le premier ministre écrivait souhaiter «pouvoir disposer de la faculté de suspendre temporairement l’accès à ces services en cas de réitération de violences urbaines ». Selon plusieurs responsables politiques, les appels à la violence qui ont émaillé la mobilisation du 17 octobre et les vidéos de pillages de commerces avaient été amplifiés par ces applications.
Ce lundi, le candidat Renaissance à l’élection présidentielle Gabriel Attal s’est déclaré favorable…
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Source: Le Figaro · Romane Haquette, Victor Mérat
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