Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.

Se connecter

Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

Le dispositif de financement pour le secteur annoncé par le gouvernement britannique atteindra 2,3 milliards de livres sterling (2,8 milliards d’euros) sur dix ans alors que l’exécutif français n’a pas garanti, dans le projet de loi de finances 2027, les 300 millions d’euros annuels promis par Emmanuel Macron, en juin 2023, pour la période 2024-2030.

Article réservé aux abonnés

Airbus A320-200 après son décollage de l’aéroport international Sabiha Gökçen d’Istanbul, en Turquie, le 5 mars 2016.

Un « poppy » à la boutonnière – ce coquelicot arboré par de nombreux Britanniques à l’approche du 11-Novembre, en mémoire des soldats tués et blessés lors de la première guerre mondiale –, Olivier Andriès, le directeur général de Safran, recevait mardi 27 octobre une dizaine de représentants de la presse française (dont Le Monde) dans l’hôtel aux allures de manoir qui jouxte la gare de Saint-Pancras, à Londres. Celui qui est aussi le président du Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (Gifas, l’organisation qui représente la filière tricolore) venait de rencontrer ses homologues de l’ADS (Aerospace Defence Security and Space), le Gifas local, ainsi que les équipes du ministère des finances et le ministre de la réindustrialisation du gouvernement travailliste. Et avec quelques motifs de satisfaction.

Le patron du groupe français aux 31 milliards d’euros de chiffre d’affaires venait de se faire confirmer la volonté britannique de soutenir la chaîne de valeur aéronautique pour embarquer le Royaume-Uni dans l’aventure industrielle du futur avion moyen-courrier d’Airbus. Ce projet ultra-stratégique pour l’avionneur européen vise à concevoir une nouvelle génération d’aéronefs qui remplacera l’actuelle famille A320, la vache à lait d’Airbus, pour lequel Safran est un fournisseur-clé d’équipements dits critiques : moteurs, nacelles, trains d’atterrissage, freins, commandes de l’appareil.

Il vous reste 79.12% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source: Le Monde · Eric Béziat

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira