Par Gilles Festor, envoyé spécial à Saint-Malo
Publié le 01/11/2026 à 07h00
REPORTAGE - Nous avons suivi une rotation avec l’équipe de l’Ultim de Thomas Coville chargée d’assurer la protection et toutes les vérifications d’un bateau d’une incroyable complexité.
«Bienvenue à bord, ça secoue un peu, c’est moins calme que cette nuit où la mer était un vrai miroir.» À l’extrémité de la coque centrale, François Duguet nous tend la main pour nous aider à monter sur le pont du géant Sodebo depuis un zodiac de l’équipe. Le «boat captain» du bateau le plus rapide de l’histoire dans un tour du monde en équipage en début d’année, accompagné de Gwen Guenin, en charge de tout l’opérationnel en électronique, commence sa rotation. Elle durera deux heures en notre compagnie.
Sodebo n’est jamais livré à lui-même dans la baie de Saint-Malo
Depuis vendredi soir tard, après avoir quitté le bassin Vauban par l’écluse, le trimaran de Thomas Coville mouille à l’abri dans la baie de Saint-Malo et ce jusqu’à dimanche matin. Vers 10 heures, il faudra partir en direction de la ligne de départ à la pointe du Groin. Un laps de temps au cours duquel Sodebo ne sera jamais livré à lui-même. À tour de rôle, cinq équipes de deux se sont succédé (quatre heures la nuit et deux heures le jour) pour assurer la sécurité d’un bateau et procéder à…
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Source: Le Figaro · Gilles Festor
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