Le toit du pavillon, édifié en 1852 par l’architecte lyonnais Tony Desjardins, va devoir être déposé afin d’analyser plus finement les atteintes structurelles et de statuer sur une éventuelle démolition.
Sous la grisaille automnale, la pointe sud-est de l’immense place Bellecour, à Lyon, est désormais sertie d’une drôle de palissade blanchâtre. Les plaques de tôle de plusieurs mètres de haut interdisent l’accès (même visuel) à la carcasse du pavillon de l’office du tourisme, ravagé par les flammes le 17 octobre en marge de la manifestation contre la vie chère. Derrière, les experts s’activent pour déterminer l’état structurel d’un bâtiment érigé en 1852 par l’architecte en chef de la ville de l’époque, Tony Desjardins. Leurs observations demeurent pour l’instant parcellaires, personne n’ayant pu entrer dans les lieux depuis l’incendie, en raison du risque d’effondrement du toit.
Dans le brasier, la température est montée à plus de 1 000° C. « Cela a courbé le toit », indique Christophe Marguin, vice-président délégué au tourisme de la métropole de Lyon, à la tête de l’office du tourisme. « La priorité était la sécurisation, poursuit Gautier Chapuis, adjoint délégué au patrimoine à la…
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Source: Le Figaro · Antoine Sillières
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