Réservé aux abonnés
ANALYSE - Socialistes, écologistes et Insoumis voient dans le raz-de-marée démocrate aux « midterms » un signal encourageant pour la présidentielle, au point d’imaginer un échec du RN, pourtant largement donné gagnant. Un parallèle trompeur.
Passer la publicitéEn politique plus qu’ailleurs, le malheur des uns fait le bonheur des autres. Celui de Donald Trump, lourdement sanctionné aux élections de mi-mandat par la perte des deux chambres du Congrès, comble en tout cas la gauche française. C’est qu’elle a ses raisons : à moins de six mois de la présidentielle, les bonnes nouvelles se font rares dans son camp, guetté par une troisième défaite d’affilée après 2017 et 2022. Alors, forcément, deux ans après le retour triomphant du 45e président américain à la Maison-Blanche, sous les cris d’orfraie des progressistes, le cinglant revers infligé par les démocrates met du baume au cœur des leaders Insoumis, socialistes et écologistes.
De cette bérézina du chef de file du mouvement Maga la gauche tire un signal encourageant pour 2027. Au point d’en conclure que rien n’est écrit et que Marine Le Pen, donnée gagnante dans les sondages quel que soit le scénario, n’est pas imbattable. Ainsi de Manuel Bompard, le coordinateur de La France insoumise (LFI), convaincu que « c’est la mobilisation populaire qui permet de faire reculer l’extrême droite » et qu’il en ira de même « en France aussi ». Même enthousiasme…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 86% à découvrir.
Vous avez envie de lire la suite ?
Débloquez tous les articles immédiatement.
Déjà abonné ? Connectez-vous
Source: Le Figaro · John Timsit
At a glance
- Topic
- World
- Country
- 🇫🇷 FR
- Publisher language
- FR
- Added to Allnira