DÉCRYPTAGE - Le candidat Renaissance à l’élection présidentielle considère que la menace d’un second tour entre le RN et LFI devrait encourager ses rivaux à se départager lors d’une compétition.
À l’issue d’un mois horribilis, Gabriel Attal finit par s’y résoudre. Le bloc central a intérêt à organiser « une primaire » de départage « des démocrates » pour désigner son candidat à l’élection présidentielle. S’il n’avait jamais véritablement fermé la porte à un tel processus, il éludait les sollicitations en ce sens, jusqu’à s’inviter mercredi soir au « 20 Heures » de TF1 pour trancher : « Il est temps d’être tous responsables et d’organiser le rassemblement auquel des millions de Français aspirent à travers une grande primaire. »
« Non merci »
Le député des Hauts-de-Seine imagine un scrutin en janvier, comme l’a plaidé le patron du MoDem, François Bayrou, avant lui. Une charte des valeurs inspirée de celle suggérée par le centriste Hervé Morin, qui insisterait sur « le refus de toute alliance avec les extrêmes », servirait à en délimiter le périmètre. « Je tends la main. Ce n’est pas à moi de répondre à la place des candidats pour savoir s’ils rejoignent ces valeurs »
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Source: Le Figaro · Tristan Quinault-Maupoil
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