RÉCIT - Dubitatifs face aux divisions de la droite et du centre, la plupart évitent d’afficher un soutien. Ceux qui ont rallié un candidat l’assument, au prix d’une position parfois inconfortable.
« Pour que les choses soient claires, qui est en face de moi, ce soir ? » Sur BFMTV, ce mardi 20 octobre, la journaliste Sonia Mabrouk prend de court son invitée, Maud Bregeon. Comme porte-parole du gouvernement, la ministre est venue reconnaître des « défaillances » après les violences du week-end. Mais, comme soutien d’Édouard Philippe, elle est renvoyée aux déclarations de son candidat à l’élection présidentielle, pour qui « notre pays a besoin d’être commandé ».
Ce soir-là, « vous avez évidemment la porte-parole du gouvernement », assure-t-elle en réponse. Même exercice d’équilibriste ce lundi 2 novembre, sur Franceinfo, quand elle est appelée à commenter une autre phrase du maire du Havre (Seine-Maritime), qui a dépeint son rival Gabriel Attal en « continuateur du macronisme ». Elle-même macroniste, ralliée à En marche en 2016, Maud Bregeon tente une réponse : « Emmanuel Macron a gouverné, a présidé le pays pendant dix ans ; Édouard Philippe a une…
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Source: Le Figaro · Loris Boichot
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