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Par Tristan Quinault-Maupoil, envoyé spécial à Nice, et Loris Boichot, envoyé spécial à Arles et La Ciotat (Bouches-du-Rhône)
Publié le 08/11/2026 à 19h03, mis à jour le 08/11/2026 à 19h05
REPORTAGE - Sur la Côte d’Azur, le candidat d’Horizons a accéléré sa campagne, mais son concurrent de Renaissance conteste sa position dominante sur la droite et le centre.
Passer la publicitéUn moustique se pose sur le front d’Édouard Philippe, qui le chasse aussitôt. En Camargue, terre de marais et d’étangs, le candidat d’Horizons à l’élection présidentielle ne fait « pas le malin », comme il le dit, ce vendredi 6 novembre. Dans la lumière du soleil couchant, aux côtés de son ami Patrick de Carolis, l’ancien journaliste devenu maire d’Arles (Bouches-du-Rhône), il prend soin de rester derrière la barrière qui le sépare de taureaux de course.
Ici, ces bêtes sont « la vedette », lui a glissé son hôte du jour, Claire Mailhan. À la tête des 350 animaux de cette manade, le nom donné aux élevages camarguais, cette adjointe au maire résume son devoir : « avoir le meilleur taureau, qui réunisse le plus grand nombre de gens » lors des compétitions. Un peu le défi que se donnent les électeurs de la droite et du centre, ceux qu’Édouard Philippe ambitionne de rassembler dès le premier tour, le 18 avril. Tout comme son rival de Renaissance, Gabriel Attal.
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En campagne dans…
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Source: Le Figaro · Tristan Quinault-Maupoil, Loris Boichot
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