Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.

Se connecter

Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

La « Tétralogie » créée en 1876, est jouée en novembre à l’Opéra de Paris. Une œuvre hors normes par sa richesse et son ampleur, qui représente un défi à monter en intégralité.

Article réservé aux abonnés

Brian Mulligan (Alberich) dans « L’Or du Rhin » de Wagner, à l’Opéra Bastille, en octobre 2026.

Sonnez violons, résonnez trompettes, le « Ring » de Richard Wagner (1813-1883) est joué à Paris, et c’est un événement. Un Ring, c’est quatre opéras successifs : L’Or du Rhin, La Walkyrie, Siegfried et Le Crépuscule des dieux. Soit seize heures de spectacle au total, réparties sur quatre soirées, narrant les aventures de créatures mythologiques aux prises avec la malédiction d’un anneau d’or volé aux filles du Rhin. C’est cet Anneau du Nibenlung qui donne son nom à la tétralogie – Der Ring des Nibenlungen en allemand, de là vient son surnom.

Cette durée XXL et une intrigue labyrinthique pourraient décourager le public. C’est tout le contraire, il accourt. Les deux festivals Ring à l’opéra Bastille de Paris, du 6 au 13 novembre, puis du 15 au 22, sont quasi complets depuis des semaines. La deuxième édition sera visible en streaming sur la plate-forme de l’opéra POP. La proportion de spectateurs étrangers, habituellement de 20 %, grimpe à 39 %. Si La Walkyrie seule est souvent jouée, le Ring mis en scène en intégralité est rare. La dernière édition à Paris remonte à 2013.

Il vous reste 88.11% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source: Le Monde · Gaëlle Dupont

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira