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Depuis son véhicule, il a d’abord ouvert le feu à Trappes, au niveau du square Van Gogh, près de la Poste, square Pergaud, à la station Esso de la RN10 et devant une maison de santé. Ambre Lepoivre

PORTRAIT - Retrouvé en possession de cocaïne, de bombes lacrymogènes et d’un pistolet-mitrailleur, l’homme âgé de 39 ans, déjà connu des services de police, a été interpellé. Il aurait piégé son appartement avec des bonbonnes de gaz.

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Tirs au hasard ou cibles choisies ? Le parquet national antiterroriste, saisi de l’enquête et dépêché sur place, n’écarte pas, à ce stade, la piste d’un mobile raciste dans l’attaque attribuée à Kevin T., ce vendredi 23 octobre, à Trappes et La Verrière (Yvelines).

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Les faits se sont déroulés vendredi matin, peu après 10 heures. Au volant de sa Renault Clio grise, Kevin T., brun aux cheveux courts, vêtu d’un sweat bleu et d’un jean, se rend d’abord à Trappes. Depuis son véhicule, il ouvre le feu au niveau du «square Van Gogh, près de la Poste, square Pergaud, à la station Esso de la RN10 et devant une maison de santé», détaille une source policière au Figaro. Il poursuit ensuite sa route jusqu’à La Verrière, où ses tirs visent les abords «de la pharmacie du Bois-de-l’Étang et de la gare SNCF». C’est là qu’une fillette de 12 ans a été touchée par huit balles, selon le maire de la commune, Nicolas Dainville. Transportée en urgence absolue à l’hôpital Necker, à Paris, elle se trouverait…

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Source: Le Figaro · Leopold Paitier

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