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Le « New York Times » a révélé, mercredi 28 octobre, que le recrutement d’un homonyme du sénateur sortant républicain a été orchestré par l’entourage de la candidate démocrate, Mary Peltola.
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En Alaska, les électeurs vont devoir choisir entre Dan S. Sullivan et Dan J. Sullivan. Lorsque les républicains ont découvert, en juin, qu’un homonyme quasi parfait du sénateur sortant Dan S. Sullivan avait réussi à s’inscrire sur les bulletins de vote pour l’élection sénatoriale du 3 novembre, ils ont dénoncé un coup bas des démocrates cherchant à créer la confusion auprès des électeurs. Selon eux, la manœuvre visait à donner un coup de main à la candidate démocrate Mary Peltola. Mais ils n’avaient pas réussi à le prouver ni à obtenir satisfaction de la cour suprême de l’Etat, qui a jugé en juin qu’une homonymie n’était pas un motif de disqualification.
Sauf qu’à moins d’une semaine du scrutin, une enquête du New York Times publiée mercredi 28 octobre montre que cette homonymie n’était pas le fruit du hasard. A l’été 2025, révèle le quotidien, une membre de l’équipe de campagne de Mary Peltola a reçu la demande de chercher autant d’homonymes que possible de Dan Sullivan dans l’Alaska. « Le plan a marché », révèle le Times. Au printemps, un enseignant à la retraite, originaire de Petersburg, petit village de pêcheurs situé sur une île du sud-est de l’Alaska accessible uniquement par les airs ou par la mer, a annoncé sa candidature au Sénat. Il s’appelait Dan J. Sullivan.
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Source: Le Monde · Arnaud Leparmentier
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