Emmanuel Macron, le 26 octobre à Marseille. Aurelien Morissard / REUTERS

DÉCRYPTAGE - Pour répondre à la colère lycéenne, le gouvernement a annoncé des mesures touchant les deux grandes réformes des quinquennats Macron. Retour sur les origines de la débâcle.

Faut-il pointer du doigt l’actuelle crise lycéenne et sociale, gérée par un exécutif affaibli à quelques mois de la présidentielle 2027 ? Ou interroger la capacité d’Emmanuel Macron à imposer de vrais choix politiques sur ses deux grandes réformes éducatives, celles du baccalauréat et de l’affectation dans l’enseignement supérieur ? « Macron, c’est un Jupiter en paroles, pas en actes, lâche l’historien de l’éducation Claude Lelièvre. Il a expliqué que l’école était son “domaine réservé”, mais il n’a pas su trancher quand il le fallait. » « Pourtant, il avait envisagé des transformations qui auraient pu changer les choses, ajoute-t-il. Mais il a été absent. Il a laissé ses ministres faire. Il a été présent devant la presse, mais pas en Conseil des ministres. »

Promises lors de la campagne 2017 et mises en place au début du premier quinquennat Macron, la réforme du bac et Parcoursup renvoient aujourd’hui l’image d’un château de cartes qui s’effondre. La première, régulièrement…

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Source: Le Figaro · Caroline Beyer

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