Par Le Figaro avec AFP

Publié le 02/11/2026 à 11h27

Raphaël Glucksmann, le candidat Place publique, en marge d’un rassemblement après les violences du 17 octobre. Abdul SABOOR / REUTERS

Pris à partie quasiment à chaque déplacement sur le terrain, le candidat Place publique se rendra à la manifestation des syndicats.

Raphaël Glucksmann ira manifester jeudi «aux côtés des syndicats» et ne se laissera pas «impressionner» par un éventuel accueil hostile de militants de la gauche radicale comme c'est le cas depuis le début de sa campagne. «Je serai dans la rue aux côtés des syndicats car il y a une question en France qui est la question des bas salaires. On est dans une situation où vous travaillez et vous ne touchez pas assez pour pouvoir vivre dignement», a déclaré le candidat social-démocrate à la présidentielle sur BFMTV/RMC.

Le prétendant élyséen propose notamment une baisse de la CSG sur les salaires, qui représente selon lui «100 euros par mois  pour un salarié au salaire médian» (2.238 euros net selon l'Insee) et «83 euros pour un salarié au Smic». Ces mesures seraient financées par une taxation accrue des plus gros héritages. Raphaël Glucksmann a par ailleurs indiqué qu'il ferait «campagne partout» alors qu'il peine à se rendre dans les manifestations, où il est régulièrement pris à partie par des militants de gauche, Insoumis selon lui.

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«Propagande haineuse»

Avec leur «propagande haineuse», ces militants «installent une atmosphère détestable», a-t-il dénoncé mais «les brutaux ne m'impressionnent pas». «Quitte à prendre de la farine sur la tête, je pense que ça discrédite plus celui qui lance la farine que celui qui la reçoit», a-t-il jugé. Le candidat a par ailleurs dit «comprendre tout à fait l'attitude des lycéens  qui consiste à continuer la mobilisation».

«Il y a eu un début de réponse du gouvernement», a-t-il reconnu, «mais trop tard et encore trop floue». À l'occasion du débat budgétaire, le gouvernement «doit montrer que ce ne sont pas des promesses en l'air». «Après, oui, il va falloir à un moment retourner en cours mais, retourner en cours en ayant été entendu par le gouvernement», a-t-il estimé.

Source: Le Figaro · Le Figaro avec AFP

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