Le Sénat se penche sur la loi sur l’autonomie de la Corse. neko92vl / ADOBE STOCK

Le projet de loi constitutionnelle est soumis à partir de ce mercredi à la Chambre Haute, qui pose de nombreuses lignes rouges.

Au cœur d’un long parcours semé d’embûches, le Sénat apparaît comme un obstacle majeur pour les nationalistes corses. Alors que la chambre haute s’apprête à examiner et voter le projet de loi sur l’autonomie de l’île, le 26 octobre, après un passage par la commission des lois prévu le 21 octobre, le texte divise toujours autant. D’autant plus, dans un hémicycle majoritairement acquis à la droite et réticent à donner plus de marge de manœuvre politique aux régions françaises. En ajoutant un calendrier politique de plus en plus tendu où les présidentielles prennent déjà une place énorme, le scénario s’assombrit un peu plus pour les partisans de l’autonomie.

«Excusez-moi, je vais un peu casser l’ambiance, mais en Alsace on ne plastique pas les gendarmeries et l’on ne tue pas les préfets.» Francis Szpiner, le sénateur de Paris (LR) est venu donner le ton alors que la commission des lois recevait, une semaine avant l’examen du texte, la ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation…

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Source: Le Figaro · Antoine Giannini

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