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Brice Lambert, dans la catégorie audiovisuelle, et Arthur Sarradin, dans celle consacrée aux livres, ont également été récompensés, mardi 27 octobre à Paris.
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Dans un reportage en Amazonie brésilienne pour Le Monde, le journaliste Bruno Meyerfeld décrivait, en décembre 2025, sa rencontre bouleversante avec Rita, âgée d’une soixantaine d’années, ultime représentante des Piripkura, groupe amérindien surnommé « peuple papillon ». « Ils ne sont désormais plus que trois sur terre : elle, son frère et son neveu. Leur fin est écrite. Elle ne durera guère plus qu’un battement d’ailes », écrivait le reporter.
Plusieurs de ses articles dans Le Monde, comme celui-ci, auprès des peuples indigènes au Brésil qui luttent pour leur survie, ont valu à Bruno Meyerfeld, 35 ans, de recevoir, mardi 27 octobre, le 88e prix Albert Londres de la presse écrite, lors d’une cérémonie tenue en fin de journée au Théâtre de la Concorde, à Paris. C’est la quinzième fois, depuis le lancement de la prestigieuse récompense en 1933 que celle-ci est attribuée à un journaliste pour des publications dans Le Monde (si l’on compte celle remise en 1959 à Jean-Marc Théolleyre pour l’ensemble de ses chroniques judiciaires, bien qu’il ne travaillait momentanément plus pour le journal). Seuls les journalistes âgés de moins de 41 ans peuvent postuler à ce prix.
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Source: Le Monde · Michaël Moreau
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