Yves Thréard. Le Figaro

La patience des Français qui travaillent, qui payent, qui font les frais des débordements, est rompue.

On le voit, on l’entend, on le sent. Beaucoup, à la gauche de la gauche, Insoumis en tête, voudraient que la présidentielle se joue dans la rue. Depuis le mois de septembre, ils font monter la pression pour installer le désordre et grossir leurs effectifs. Avec des lycéens et des étudiants qui rêvent du grand soir, ils ont trouvé leurs porte-voix. Et ils espèrent que d’autres entrent dans la convergence des luttes et des haines.

On connaît le refrain : non à la sélection, plus de pouvoir d’achat, à bas les riches et la police ! Manquait le racisme, quand un crime du même nom est arrivé en banlieue parisienne. La boucle est bouclée. Tout est en place désormais pour créer un climat de guerre civile. L’instrumentalisation est à son comble. Le piège est tendu : la France est un État policier, un État illibéral, un État raciste. À l’étranger, on se frotte les yeux en regardant le berceau des droits de l’homme.

Sans le sou ni majorité, le pouvoir exécutif est plus faible que jamais…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 55% à découvrir.

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ? Connectez-vous

Source: Le Figaro · Yves Thréard

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira