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De gauche à droite : Jean-Jacques Le Chenadec, Jean-Claude Irvoas et Alain Lambert Collection personnelle

ENQUÊTE - Après la sortie, en janvier dernier, du livre Nous vivions côte à côte. Itinéraire d’un petit Blanc de banlieue d’Alexandre Devecchio, Le Figaro a retrouvé la trace des familles de ces victimes dont personne ne parle jamais.

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Il y a vingt et un ans, déjà, les banlieues françaises s’embrasaient. L’étincelle est venue d’une course-poursuite entre deux adolescents, Zyed Benna et Bouna Traoré, et les forces de l’ordre, le 27 octobre 2005 à Clichy-sous-Bois. Les deux adolescents de 17 et 15 ans sont morts électrocutés dans l’enceinte d’un poste électrique où ils étaient entrés afin d’échapper à un contrôle de police. La mémoire collective a retenu les noms et les visages de Zyed et Bouna. Qui se souvient en revanche de Jean-Claude Irvoas, Alain Lambert ou encore Jean-Jacques Le Chenadec, morts pour rien ?

Dans son dernier livre, sorti en janvier dernier, Nous vivions côte à côte. Itinéraire d’un petit Blanc de banlieue, Alexandre Devecchio évoque ces victimes oubliées dont personne ne parle jamais. Le Figaro a retrouvé la trace de leurs proches*.

En octobre 2005, Floriane Irvoas, lycéenne de 16 ans, vit chez ses parents à Colombes (Hauts-de-Seine). Le 27, un jeudi ensoleillé des vacances de la Toussaint, son père…

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Source: Le Figaro · Guillaume Poingt

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