Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.
Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Dix jours avant les élections législatives qui se tiennent mardi 27 octobre, une vingtaine de familles ont pris possession d’un terrain situé à moins d’un kilomètre de la clôture de séparation avec la bande de Gaza ravagée par la guerre. Avec la ferme intention, un jour prochain, de s’y implanter.
Article réservé aux abonnés
Au loin, on aperçoit les lumières des bases militaires israéliennes présentes dans Gaza et, derrière, la silhouette fantomatique des ruines de Jabaliya, le plus grand camp de réfugiés de la ville de Gaza, entièrement détruit par les forces israéliennes après l’attaque terroriste du 7 octobre 2023 sur le territoire hébreu. Alors que la lueur du jour commence à décliner à l’horizon, lundi 26 octobre, des détonations sourdes et des explosions se font encore entendre. « Les enfants n’ont pas peur ? » se hasarde-t-on à demander. « Ils sont habitués », répond d’une traite Hadar Bar Hai, 37 ans, enceinte de son dixième enfant.
Elle fait partie des vingt familles installées depuis une dizaine de jours sur les hauteurs de la forêt de Simhoni, dans le sud d’Israël, à moins d’un kilomètre de distance de la clôture qui enserre l’enclave palestinienne. Un horizon convoité par le groupement de colons qui a érigé ici, à titre « temporaire », insistent ses membres, un avant-poste illégal, bien décidé, un jour prochain, à s’implanter de l’autre côté. « On ne sait pas combien de temps cela prendra, mais nous sommes prêts », assure Hadar.
Il vous reste 80.76% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Source: Le Monde · Isabelle Mandraud
At a glance
- Topic
- World
- Country
- 🇫🇷 FR
- Publisher language
- FR
- Added to Allnira