Alors que les républicains contrôlent le Congrès et la Maison Blanche, la totalité des sièges à la Chambre des représentants et un tiers des sièges du Sénat seront remis en jeu le 3 novembre.
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A Chillicothe, l’intervention de Donald Trump coche toutes les cases de ses discours de campagne
Le président américain a commencé, mercredi, son adresse par une référence à son obsession du moment… les attributs physiques – et plus particulièrement le « cul » – de Jon Husted, le sénateur sortant de l’Ohio, candidat à sa réélection, et ancienne star de football universitaire. Cela fait plusieurs fois que Donald Trump mentionne le sujet, ces dernières semaines, ayant notamment qualifié de « beau » celui de la rappeuse Nicki Minaj.
Le reste fut un mélange des thèmes récurrents : la dénonciation des personnes transgenres dans le sport – la garantie d’un carton dans la salle –, l’autocélébration de son action économique, la « rénovation » de la Maison Blanche, dont l’aile Est a été détruite, la dénonciation de l’immigration des Haïtiens dans l’Ohio…
Interrompu trois fois par des opposants qui s’étaient introduits dans la salle, Donald Trump s’en est pris vertement à plusieurs figures démocrates, notamment à l’ancien président Barack Obama (2009-2017), qui tenait un meeting en Géorgie au même moment, Ilhan Omar, la représentante au Congrès d’origine somalienne qu’il veut faire expulser, ou encore l’ex-président Joe Biden (2021-2025) et l’ancienne vice-présidente Kamala Harris.
Donald Trump a également encouragé Vivek Ramaswamy à poursuivre ses attaques ad hominem contre son opposante démocrate, Amy Acton. Le candidat républicain au poste de gouverneur a fait diffuser une vidéo dans laquelle la mère d’Amy Acton critique sa fille. La candidate démocrate n’a pas vu sa mère depuis l’inculpation de son beau-père, accusé de l’avoir violée, en 1978 – elle avait alors 12 ans. Le spot publicitaire a provoqué l’indignation jusque dans le camp républicain. Mais pas à la Maison Blanche, manifestement.
Nicolas Chapuis (Chillicothe [Ohio], envoyé spécial)
Le 29/10 à 00:55
A Chillicothe, les différents candidats républicains aux élections dans l’Ohio se succèdent à la tribune, en prélude à la prise de parole de Donald Trump
Vivek Ramaswamy, qui brigue le poste de gouverneur, et Jon Husted, qui vise une réélection au Sénat, ont tous les deux pris la parole. Les deux hommes accusent quelques points de retard dans les sondages, dans leurs courses respectives, face à leurs concurrents démocrates, dans des scrutins qui s’annoncent serrés.
Le président américain, Donald Trump, a remporté l’Ohio à trois reprises, lors des élections présidentielles de 2016, 2020 et 2024. C’est également l’Etat du vice-président, J. D. Vance. Une défaite aux élections de mi-mandat dans cet Etat industriel du nord du Midwest serait un signal catastrophique pour les républicains.
Nicolas Chapuis (Chillicothe [Ohio], envoyé spécial)
Le 28/10 à 22:52
Etre supporteur de Donald Trump c’est avant tout… aimer faire la queue pendant de longues heures
La file d’attente devant l’université de Chillicothe (Ohio), où le président américain doit s’exprimer mercredi soir, s’étend sur plusieurs centaines de mètres. Le public, dont la créativité vestimentaire à la gloire de Donald Trump est sans limites, se presse depuis midi, en plein soleil, alors que la prise de parole du président est prévue à 19 heures (minuit à Paris). Les opérations drastiques de sécurité, liées à la présence du locataire de la Maison Blanche, ralentissent considérablement le processus.
Daria Eley, âgée de 70 ans, s’est assise dans l’herbe aux côtés de son mari. Agente immobilière à Columbus, la capitale de l’Etat, elle vante « l’immense énergie » de Donald Trump, malgré ses 80 ans. La plupart de ses politiques trouvent grâce à ses yeux, surtout la lutte contre l’immigration. « Vous devriez faire pareil en France avant d’être totalement envahis », dit-elle, en mentionnant spontanément les émeutes qui ont émaillé les mobilisations sociales, en octobre, dont elle a vu les images.
L’inflation qui plombe la popularité de Donald Trump est un moindre mal à ses yeux, par rapport à l’hypothèse d’un retour au pouvoir des démocrates. « Ils essaieraient de le faire condamner à nouveau, ils se sont vraiment servi de la justice de manière politique, par exemple contre les gens qui étaient au Capitole le 6 janvier [2021]. » Donald Trump a accordé une grâce présidentielle à quelque 1 600 personnes impliquées dans l’assaut du Capitole, le 6 janvier 2021.
La guerre en Iran ne ravit guère cette fille de militaire. « Mais Trump est mieux informé que moi, s’il dit qu’ils étaient sur le point d’avoir l’arme nucléaire, je le crois, il a eu raison sur tout le reste. »
Daria Eley n’a pas toujours été républicaine. Elle se souvient avoir voté pour le démocrate Bill Clinton, en 1996, et date vraiment sa bascule politique à l’élection de Barack Obama à la Maison Blanche, en 2008 : « J’ai tout de suite vu que c’était un serpent. Il prétendait nous rassembler, et il nous a profondément divisés, les Noirs et les Blancs. »
La chaleur et la déshydratation auront finalement raison des velléités du couple, qui jette l’éponge après plusieurs heures dans la queue.
Nicolas Chapuis (Chillicothe [Ohio], envoyé spécial)
Le 28/10 à 21:52 Vos questions
Bonjour,
Les élections de mi-mandat (midterms) se tiennent à mi-parcours du mandat de quatre ans du président américain. Elles permettent de renouveler l’ensemble de la Chambre des représentants et environ un tiers du Sénat.
Les Américains éliront les 435 membres de la Chambre des représentants, l’équivalent de nos députés, qui votent les lois et le budget et contrôlent l’action du gouvernement. Ils doivent aussi renouveler environ un tiers des 100 sièges du Sénat, qui participe au vote des lois et approuve notamment les nominations présidentielles.
Le scrutin a lieu mardi 3 novembre 2026, mais le vote anticipé a déjà commencé. Chaque Etat fixe ses propres règles : les électeurs peuvent, selon les cas, voter par correspondance ou déposer leur bulletin avant le jour de l’élection. Contrairement à la présidentielle américaine, les midterms ne font pas intervenir de collège électoral. Les élections sont organisées à l’échelle des Etats, selon leurs propres règles.
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Le 28/10 à 21:42
Ted Cruz traite Abdul El-Sayed, candidat démocrate au Sénat dans le Michigan, de « lutin djihadiste »
Le sénateur républicain Ted Cruz a qualifié mercredi de « lutin djihadiste » (« jihadist leprechaun ») Abdul El-Sayed, candidat démocrate au Sénat dans le Michigan, lors d’un meeting à Grosse Pointe Woods, dans le Michigan, près de Detroit.
Ted Cruz l’a accusé de soutenir les Frères musulmans, affirmant que son élection pourrait mettre en danger la vie d’Américains en raison de son accès à des informations classifiées, s’il était nommé à la commission du renseignement du Sénat. Ces attaques sont au cœur de la campagne du républicain Mike Rogers, adversaire d’Abdul El-Sayed dans cet Etat où l’élection au Sénat s’annonce serrée.
Les accusations reposent notamment sur l’engagement passé de la mère biologique d’El-Sayed auprès des Frères musulmans en Egypte, dans les années 1970, et sur une lettre signée par le candidat en 2012 en soutien au président égyptien Mohamed Morsi.
Abdul El-Sayed nie tout lien avec l’organisation et dénonce une campagne de dénigrement antimusulmane destinée à détourner l’attention des difficultés économiques des électeurs. Donald Trump avait lui-même qualifié le candidat démocrate de « djihadiste membre des Frères musulmans » lors d’un meeting le week-end dernier.
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Le 28/10 à 21:29 Vos questions
Bonjour,
Aux Etats-Unis, le président a un droit de veto, garanti par la Constitution, qui lui permet d’empêcher de promulguer une loi adoptée par le Congrès. Donald Trump l’a déjà utilisé à deux reprises depuis le début de son deuxième mandat.
Le Congrès peut cependant passer outre ce veto, si le texte est finalement approuvé dans chacune des deux chambres (Chambre des représentants et Sénat) à la majorité des deux tiers.
Le 28/10 à 21:19 Vos questions
Bonjour,
Aux Etats-Unis, les élections se déroulent traditionnellement un mardi, qui n’est pas un jour férié fédéral. Avant le 3 novembre, des millions d’Américains ont déjà voté. Une pratique ancienne, favorisée par les distances, les contraintes professionnelles et l’organisation décentralisée des élections.
Selon la National Conference of State Legislatures (NCSL), 47 Etats sur 50, ainsi que Washington, DC, permettent à tous les électeurs de voter en personne avant le scrutin. Seuls l’Alabama, le Mississippi et le New Hampshire ne proposent pas cette possibilité à l’ensemble des électeurs. Ces périodes de vote anticipé varient considérablement : de trois à quarante-six jours selon les Etats, pour une moyenne de vingt jours. Certains autorisent également le vote le week-end.
Comme l’explique le portail officiel du gouvernement américain, Usa.gov, la plupart des Etats n’exigent aucune justification pour voter en avance. Les modalités pratiques, les dates et les lieux sont toutefois fixés localement. Ce système facilite la participation des électeurs qui travaillent le jour du scrutin, habitent loin des bureaux de vote ou souhaitent éviter les files d’attente.
Ce dispositif reste politiquement controversé. Donald Trump dénonce régulièrement des risques de fraude liés au vote anticipé, sans apporter de preuves d’une fraude massive.
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Le 28/10 à 21:00
Des républicains menacent de bloquer le budget militaire de Donald Trump en raison de ses concessions envers Moscou
Donald Trump se heurte à une fronde dans son propre camp, à quelques jours des élections de mi-mandat. Plusieurs élus républicains, pourtant favorables à une hausse des dépenses militaires, menacent de bloquer son projet de budget record de 1 500 milliards de dollars pour le Pentagone, rapporte Politico.
En cause : les concessions du président américain envers Moscou, notamment la suspension de nouvelles sanctions contre la Russie et le ralentissement inexpliqué des capacités satellitaires utilisées par l’Ukraine. « Il ne parvient même pas à considérer la Russie comme notre adversaire. Pourquoi voudrais-je financer son programme ? », remarque le représentant républicain Don Bacon.
Le sénateur Mitch McConnell a lui aussi conditionné son soutien au budget à un durcissement de la politique américaine envers Vladimir Poutine. « Mettre fin à la soumission à Poutine pourrait être une condition préalable », a-t-il écrit dans le Wall Street Journal, dimanche.
Pour faire adopter son projet, Donald Trump compte sur une procédure budgétaire permettant de contourner l’opposition démocrate. Mais quelques défections républicaines suffiraient à compromettre le texte. La Maison Blanche assure que le président cherche avant tout à mettre fin à la guerre en Ukraine.
Le 28/10 à 21:00
Deux influenceurs conservateurs inculpés pour usurpation d’identité électorale dans le Minnesota
James O’Keefe et Cam Higby ont été inculpés mercredi 28 octobre dans le Minnesota pour des faits survenus lors des primaires d’août, rapportent le Washington Post et CBS News.
Les deux hommes s’étaient rendus dans plusieurs bureaux de vote de Minneapolis, déguisés et équipés de caméras cachées. Selon le parquet, ils auraient utilisé, sans leur consentement, les noms et adresses de quatre électeurs inscrits pour demander des bulletins.
Ils ont ensuite diffusé leurs vidéos sur les réseaux sociaux, affirmant vouloir dénoncer les failles du « vouching », un dispositif électoral du Minnesota permettant à un électeur inscrit de confirmer sous serment l’adresse d’une autre personne souhaitant s’inscrire sur les listes électorales. Cette procédure concernait moins de 0,6 % des votes en 2024.
Selon les procureurs, les deux hommes n’ont ni obtenu de bulletins ni effectivement voté. L’un des électeurs dont l’identité aurait été utilisée a d’ailleurs pu voter normalement, selon CBS News.
Cam Higby conteste toute infraction et dénonce des poursuites politiques. Les deux hommes doivent comparaître le 16 novembre. Ils encourent chacun jusqu’à cinq ans de prison par chef d’inculpation.
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Le 28/10 à 20:50
Donald Trump attendu dans l’Ohio, Barack Obama en Géorgie
Le président républicain doit se rendre dans l’Ohio pour la troisième fois depuis le début du mois d’octobre, alors que les courses pour les postes de sénateur et de gouverneur, notamment, sont très serrées, mais semblent, pour l’heure, tourner à l’avantage des démocrates.
De son côté, l’ancien président démocrate se rend en Géorgie, où il doit apporter son soutien au sénateur Jon Ossoff, candidat à sa réélection (et qui est bien parti pour un nouveau mandat, à en croire les sondages), et à Keisha Lance Bottoms, qui va tenter de ravir l’Etat aux républicains pour la première fois depuis 2003.
Barack Obama était par ailleurs dans l’Ohio il y a quelques jours pour soutenir les candidats démocrates, et il s’y est livré à une critique au vitriol de Donald Trump. « Après deux années de chaos, de cruauté, de corruption et d’incompétence jamais vus à l’ère moderne, vous avez une chance de dire : “Ça suffit. Nous votons pour le changement, ici, dans l’Ohio.” »
Le 28/10 à 20:45
Une cyberattaque perturbe le suivi des dépenses électorales à une semaine des midterms
Le système de déclaration des dépenses électorales de la Commission électorale fédérale américaine (FEC) a été mis hors service après une tentative d’intrusion informatique, rapportait l’agence Reuters, mardi.
Cette panne empêche les candidats et les organisations politiques de déposer leurs déclarations obligatoires, en pleine flambée des dépenses de campagne.
Selon AdImpact, les achats et les réservations publicitaires atteignent un record de 11,21 milliards de dollars (10 milliards d’euros). Les super PACs et les groupes financés par des donateurs anonymes ont dépensé plus de 50 millions de dollars (45 millions d’euros) par jour en moyenne la semaine dernière, selon OpenSecrets.
Mercredi, le système de déclaration des dépenses électorales de la FEC restait hors service, après une tentative d’intrusion informatique. La commission affirme avoir identifié le problème et travailler à son rétablissement. Cette panne n’affecte pas le déroulement du vote, la commission n’étant pas chargée de l’organisation des élections.
Le 28/10 à 20:40
Donald Trump accuse les démocrates de fraude électorale en Alaska
Le président a multiplié mercredi les accusations de fraude électorale contre les démocrates en Alaska, après des révélations du New York Times sur une manœuvre visant à perturber la réélection du sénateur républicain Dan Sullivan.
Selon le quotidien, des membres de l’équipe de campagne de la démocrate Mary Peltola et du comité chargé des élections sénatoriales démocrates (DSCC) ont participé à un plan secret visant à recruter plusieurs candidats, dont un homonyme du sénateur sortant, lui aussi nommé Dan Sullivan. Les deux hommes figurent sur les bulletins de vote en Alaska, où les électeurs peuvent classer les candidats par ordre de préférence.
Sur Truth Social, Donald Trump a dénoncé une « fraude électorale », accusant les démocrates d’avoir voulu tromper les électeurs et d’avoir menti sous serment devant la justice. « Mary Peltola devrait subir les conséquences légales et politiques pour ce qu’elle a fait, une FRAUDE ENVERS LE PEUPLE AMÉRICAIN », a déclaré Donald Trump sur son réseau Truth Social. « Elle ne devrait pas être autorisée à se présenter et le FAUX Dan Sullivan non plus », a-t-il ajouté dans un second message.
Le ministère de la justice a déjà engagé une procédure pour empêcher la validation des résultats si le sénateur républicain sortant est battu. Les accusations de fraude et de parjure lancées par Donald Trump n’ont toutefois pas été établies par la justice.
Le 28/10 à 19:57
Le coût de la guerre contre l’Iran dépasse 47 milliards de dollars
La guerre menée par les États-Unis contre l’Iran a déjà coûté plus de 47 milliards de dollars (environ 42 milliards d’euros) à l’armée américaine, selon des données du Pentagone obtenues par Reuters. C’est plus de 25 % de plus que l’estimation de 37,5 milliards avancée en juillet par le ministre de la défense, Pete Hegseth.
Sur ce montant, plus de 29 milliards de dollars correspondent au remplacement des munitions utilisées et plus de 6 milliards aux pertes de matériel militaire, notamment d’avions et de drones.
La facture pourrait encore s’alourdir : ces estimations ne prennent pas clairement en compte les dégâts infligés aux bases américaines par les frappes iraniennes.
Déclenché en février par Washington et Israël, le conflit a contribué à la flambée des prix de l’énergie, alimentant le mécontentement des Américains face au coût de la vie. Cette guerre impopulaire pèse sur les républicains, alors que Donald Trump a évoqué la possibilité de reprendre les opérations militaires contre l’Iran après le scrutin du 3 novembre.
Le 28/10 à 19:45
La Fed maintient ses taux inchangés à six jours des midterms
La Réserve fédérale américaine (Fed) a maintenu mercredi ses taux directeurs entre 3,75 % et 4 %, à six jours des élections de mi-mandat, dont l’un des principaux enjeux est le pouvoir d’achat des Américains.
La décision a été adoptée par dix voix contre deux. La gouverneure Lisa Cook et la présidente de la Fed de Cleveland, Beth Hammack, souhaitaient une hausse d’un quart de point. La banque centrale préfère attendre de nouvelles données économiques avant d’ajuster sa politique monétaire, afin de ramener l’inflation vers son objectif de 2 %.
Interrogé sur le contexte électoral, le président de la Fed, Kevin Warsh, a assuré que les midterms n’avaient « joué aucun rôle » dans cette décision. « Je n’ai entendu aucune allusion à la politique, aux élections, ni à ce qui va se passer dans la semaine à venir », a-t-il déclaré.
Ce statu quo intervient après une première hausse des taux en septembre, la première depuis 2023, sur fond de flambée des prix du pétrole liée à la guerre au Moyen-Orient.
La persistance de l’inflation pèse sur la campagne des républicains, confrontés au mécontentement des électeurs face au coût de la vie.
Le 28/10 à 19:34
Le tchat avec Arnaud Leparmentier est terminé
Merci beaucoup à toutes et à tous pour vos questions. Vous pouvez (re)lire sa série de reportages en six épisodes le long de la Route 66 en cliquant sur les articles ci-dessous.
Lire aussi :
Le 28/10 à 19:31 Tchat
Bonsoir,
Ils sont traumatisés à l’idée d’être supplantés par la Chine.
Arnaud Leparmentier (San Francisco, correspondant)
Le 28/10 à 19:29 Tchat
Bonsoir,
La communauté, c’est les gens avec qui vous vivez. Donc, tout est possible....
Le 28/10 à 19:29 Tchat
Bonsoir,
Ce n’est pas le lieu d’expliquer les causes du trumpisme, mais le wokisme a beaucoup contribué à sa victoire ainsi que les séquelles de la crise financière de 2008.
Arnaud Leparmentier (San Francisco, correspondant)
Le 28/10 à 19:27 Tchat
Bonsoir,
Vous avez raison, on ne l’a pas abordé. Mes interlocuteurs étaient en bonne santé apparente – c’est-à-dire sans obésité. J’avais fait des reportages sur le sujet dans l’Ohio où c’est terrible.
Arnaud Leparmentier (San Francisco, correspondant)
Le 28/10 à 19:26 Tchat
Bonsoir,
La communauté, c’est Tocqueville et le fondement de l’Amérique, même si l’Etat a un rôle plus fort que la légende. C’est l’idée mythique que les gens sont venus libres, sans roi, et ont fait un contrat social pour établir leur communauté. C’est l’idée des cantons suisses, élargie à un continent.
Arnaud Leparmentier (San Francisco, correspondant)
Le contexte
Le Monde lance un direct consacré aux midterms, les élections de mi-mandat aux Etats-Unis, alors que de nombreux sondages annoncent « une vague bleue » et la reprise en main du Congrès par le Parti démocrate.
Les dernières informations. Vous y trouverez toute l’actualité liée au vote du 3 novembre : déclarations politiques, meetings de campagne ou encore décryptages de polémiques, mais aussi des graphiques et des infographies.
Un espace d’échange. Nous sommes aussi ici pour répondre (dans la mesure du possible) à vos questions sur le fonctionnement des différents scrutins, sur leurs enjeux, etc. N’hésitez pas à envoyer des messages, et même à partager des informations que vous jugez utiles.
Vu des Etats-Unis. Vous retrouverez aussi les reportages, les analyses et les décryptages de tous nos correspondants sur place, qui répondront à vos questions au cours des prochains jours.
Source: Le Monde · Pierre Bouvier
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