La police saisit des mortiers d’artifice à la place de la République, à Paris, le 31 octobre 2026. Julien Mattia / Le Pictorium / Le Pictorium via Reuters Connect

DÉCRYPTAGE - Le « choc d’autorité » promis est battu en brèche par la dure réalité du terrain. Et pourtant, beaucoup de préfets croient aux bénéfices des mesures adoptées pour renforcer la sécurité des Français.

« Loi Ripost : une avancée majeure pour la sécurité des Français ». Ainsi le ministère de l’Intérieur communiquait-il sur son site officiel à propos de son texte censé porter des « réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens ». C’était le 9 septembre dernier.

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La loi était promulguée depuis le 18 août. Deux mois quasiment jour pour jour après cette promulgation, le pays assistait, effaré, au chaos du 17 octobre qui a vu des hordes de voyous et d’activistes de l’ultra-gauche, mais aussi nombre de suiveurs, mettre à sac les centres-villes de bien des communes dans l’Hexagone et jusque dans les Outre-mer, causant environ un millier de blessés chez les forces de l’ordre et des millions d’euros de dégâts. Du jamais vu à une telle intensité.

Et pourtant, que n’avait-on entendu sur ce texte qui devait, selon les mots du premier flic de France, Laurent Nuñez, marquer un « choc d’autorité » et un « choc d’efficacité »

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Source: Le Figaro · Jean-Marc Leclerc

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