Par Vincent Jolly, pour Le Figaro Magazine

Publié le 06/11/2026 à 08h00

Donald Trump et Volodymyr Zelensky en marge du sommet de l’OTAN à Ankara, en Turquie, le mercredi 8 juillet 2026. DOUG MILLS/NYT-REDUX-REA

ANALYSE - Ses concessions faites au Kremlin et son hostilité envers Kiev débouchent sur de nouveaux pourparlers tripartites annoncés à Abou Dabi. Les premiers depuis février dernier.

À la guerre, le temps joue souvent pour le plus fort. Et pourtant. Malgré ses discours belliqueux et sa supposée « deuxième armée du monde », la Russie ne parvient toujours pas à obtenir par les armes les objectifs qu’elle s’est fixés en Ukraine en février 2022. Des pertes records en octobre, un recul sur certaines parties du front, des raffineries frappées au cœur de son territoire national… Une superpuissance nucléaire mise en échec par un pays ensanglanté, martyrisé, mais toujours résistant, grâce aux perfusions d’armes et de renseignements américains et européens.

À Washington, énervé par cette guerre ukrainienne qu’il n’a pas choisi de mener, Donald Trump veut poursuivre celle qu’il a décidé de commencer en Iran. Alors acculé par une situation économique de plus en plus fragile et par les conséquences politiques des élections de mi-mandat, le président américain a décidé de malmener une fois de plus l’Ukraine et le président Zelensky pour obtenir une paix impossible. Vingt mois…

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Source: Le Figaro · Vincent Jolly

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