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Victorieux dimanche en finale du tournoi parisien de l’Américain Ben Shelton en deux sets (7-6, 7-5), l’Espagnol a affiché un niveau de jeu impressionnant tout au long de la semaine. Après cinq mois d’arrêt, il fait de la joie et de l’instinct du jeu ses priorités.
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Le large sourire de Carlos Alcaraz, vainqueur pour la première fois, dimanche 8 novembre, du Masters 1000 de Paris, serait-il le meilleur antidote à la morosité du tennis en cette fin d’année ? La liesse des 17 500 spectateurs présents dans la Plénitude Arena de Nanterre, plus grande enceinte dédiée au tennis après le stade Arthur-Ashe de l’US Open, à New York, incline à le penser. Battu en deux sets (7-6, 7-5), l’Américain Ben Shelton, qui est pourtant, lui aussi, réputé pour prendre du plaisir sur le court et à en donner au public, n’a pas pu rivaliser avec l’Espagnol dans ce registre.
Beaucoup de joueurs de tennis finissent la saison éreintés, certains blessés, comme Jannik Sinner. L’Italien a dû laisser son trône, lundi 2 novembre, à l’Allemand Alexander Zverev, qu’il a pourtant battu dix fois de suite en autant de confrontations. Carlos Alcaraz, lui, semble en pleine forme, et il n’y a pas besoin de chercher très longtemps pour en trouver l’explication. A cause d’une tendinite à son poignet droit, le Murcien a dû s’arrêter de jouer entre avril et août, manquant Roland-Garros et Wimbledon. Cette longue pause l’a repoussé à la troisième place au classement mondial.
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Source: Le Monde · Jérôme Porier
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