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Le taux de chômage des 15-24 ans atteint 21,6 % au deuxième trimestre, en hausse de 2,5 points sur un an. Si les gouvernements successifs d’Emmanuel Macron ont multiplié les dispositifs pour y remédier, la France reste très en retard par rapport à plusieurs de ses partenaires européens.

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La mobilisation lycéenne à Paris, le 3 Novembre 2026.

Précarité, bas salaires, difficulté à se loger, perspectives professionnelles incertaines… Pour une partie de la jeunesse, l’entrée dans le monde du travail ressemble très souvent à un parcours d’obstacles. Alors que les lycéens et les étudiants se mobilisent depuis plus d’un mois, et à vingt-quatre heures d’une nouvelle journée d’action contre la vie chère à l’appel des principales organisations de salariés, les partenaires sociaux entament, mercredi 4 novembre, une négociation sur l’emploi des jeunes. Un dossier sur lequel la France affiche de piètres performances par rapport à plusieurs de ses partenaires européens, bien qu’elle multiplie les dispositifs.

Les chiffres donnent la mesure du problème. Au deuxième trimestre, le taux de chômage des 15-24 ans atteint 21,6 %, en hausse de 2,5 points sur un an. Il dépasse largement celui de l’ensemble de la population active, à 8,3 %. Autre indicateur, un peu moins commenté mais tout aussi, voire plus révélateur : les NEET – acronyme désignant en anglais ceux qui ne sont ni en emploi, ni scolarisés, ni en formation – représentent 13,3 % des 15-29 ans. Une catégorie hétérogène dans laquelle se trouvent des jeunes au chômage, en décrochage scolaire ou éloignés durablement du marché du travail.

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Source: Le Monde · Bertrand Bissuel, Thibaud Métais

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