Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.
Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Lundi soir, à Paris, à Toulouse ou encore à Vénissieux, des milliers de personnes sont venues dire leur peur et leur émotion après la mort de Pengo Bossio Wangi. Parfois, comme à Paris, dans deux lieux et avec des visions différentes entre responsables politiques et collectifs militants.
Article réservé aux abonnés
Après la mort à Trappes (Yvelines), vendredi 23 octobre, de Pengo Bossio Wangi, tombé sous les tirs de l’arme automatique de Kevin T., qui a tiré 128 munitions sur un parcours de 12 kilomètres et blessé gravement une enfant de 11 ans et trois autres personnes, la première série d’hommages aux victimes a eu lieu, lundi 26 octobre au soir, à travers la France.
A Trappes même, l’heure est au recueillement. La famille de Pengo Bossio Wangi reçoit, pendant la semaine, les condoléances de proches lors de veillées. Vendredi soir, le président de la République, Emmanuel Macron, avait parlé de « tournant dans la vie de notre nation ». Samedi 24 octobre, journée de manifestations nationales dans le cadre de « l’acte II » de la mobilisation des lycéens, des étudiants et de la coordination des « gilets jaunes », ils étaient plusieurs centaines à s’être rassemblés, à Trappes, en hommage à la victime de 26 ans. Dimanche, une marche blanche avait ensuite eu lieu à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), où le jeune homme pratiquait les arts martiaux mixtes, au cours de laquelle des responsables associatifs ont parlé de « ne plus se laisser faire » ou « d’aller chercher les racistes là où ils sont ».
Il vous reste 85.52% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Source: Le Monde · Claire Ané, Philippe Gagnebet, Fanny Hardy, Jean-Philippe Rémy
At a glance
- Topic
- World
- Country
- 🇫🇷 FR
- Publisher language
- FR
- Added to Allnira