Par Le Figaro avec AFP
Publié le 27/10/2026 à 15h57
Lors des questions aux gouvernements du 27 octobre, les partis politiques d’opposition ont interpellé le premier ministre après l’attentat raciste qui a fait un mort et sept blessés.
Sébastien Lecornu a dénoncé mardi 27 octobre devant l'Assemblée nationale «des mots qui finissent par armer» et des «gens» qui «passent à l'acte», après l'attentat raciste de Trappes (Yvelines) vendredi qui a fait un mort et cinq blessés.
«Il y a des gens qui portent des discours et des mots qui finissent par armer d'autres qui, eux, passent à l'acte. Je fais mienne complètement cette phrase (du maire de Trappes Ali Rabeh, présent dans l'enceinte de l'Assemblée, NDLR) et ça nous rappelle donc aussi qu'il faut lutter de la manière la plus claire qui soit devant toute forme de recours à la violence, devant toute forme de racisme, devant toute forme d'antisémitisme, devant toute forme de discrimination, d'homophobie», a déclaré le premier ministre lors de la séance de questions au gouvernement.
Un hommage national écarté
Sébastien Lecornu était interrogé par la présidente du groupe écologiste Cyrielle Chatelain qui a demandé qu’un hommage national soit rendu aux victimes de cet attentat, une requête à laquelle il n’a pas répondu.
«Dans la République, le combat pour ses valeurs, il ne se fait pas à la carte. Et c’est le message que j’essaie de déployer depuis que je suis premier ministre, y compris dans cette Assemblée, lorsque l’on était tous bouleversés par cet affrontement entre ultragauche et ultradroite avec la mort de Quentin» Deranque, militant d’extrême droite tué à Lyon en février, a ajouté Sébastien Lecornu, sous les réprobations des députés Insoumis. Des militants d’ultragauche ont été mis en examen dans ce dossier, dont des proches du député LFI Raphaël Arnault.
Source: Le Figaro · Le Figaro avec AFP
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