Des personnes participent à un rassemblement contre le racisme organisé le 26 octobre par la mairie de Trappes (Yvelines), à la suite d’un attentat commis dans la ville une semaine plus tôt. Pedro Nunes / REUTERS

REPORTAGE - Dans son discours, le maire de la ville a fustigé le Rassemblement national, accusé d’avoir «assuré la transmission de la haine à travers les décennies».

Le temps d’une heure, la ville de Trappes est devenue vendredi soir le carrefour des gauches françaises. D’ordinaire si divisées, à plus forte raison à l’approche de l’élection présidentielle, les différentes formations et leurs figures d’incarnation se sont réunies dans la cité meurtrie par un attentat raciste qui s’est déroulé une semaine plus tôt. Jean-Luc Mélenchon, Raphaël Glucksmann, Olivier Faure, Marine Tondelier, Alexis Corbière, Ségolène Royal et beaucoup d’autres se sont retrouvés à quelques encablures les uns des autres pour rendre hommage au jeune homme décédé et aux sept personnes blessées sous le feu de l’assaillant.

Seuls les représentants de la gauche ont toutefois fait le déplacement dans la ville dirigée par Ali Rabeh, par ailleurs coordinateur national du petit parti Génération·s, proche de La France insoumise. «C’est vraiment une tâche. Pourquoi le gouvernement n’a pas de représentant ici ?», s’est indignée Ségolène Royal. «Où était la droite? Ce n’était pas un…

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Source: Le Figaro · Richard Flurin, Célestine Gentilhomme

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