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RÉCIT - Alors que la consommation de crack s’accroît dans le centre-ville, trois distributeurs gratuits de pipes en verre attendent depuis plusieurs mois leur installation. Soutenus par la mairie, ils suscitent des réserves des services de l’État, qui redoutent la création de nouveaux points de fixation.
Passer la publicitéNantes n’a pas encore de «salle de shoot». Elle ne manque pas pour autant de solutions pour hygiéniser, autant que faire se peut, la consommation de stupéfiants de ses toxicomanes de rue. En attendant l’ouverture - encore très hypothétique à ce stade - d’une Halte Soins Addictions (HSA), la cité des ducs accueille d’ores et déjà deux centres spécialisés dans l’accueil de personnes en situation de dépendance. Une antenne mobile distribue, depuis le printemps, des kits d’injection dans un quartier prioritaire. Trois boîtiers à seringues ont également été installés en centre-ville il y a quelques années. Trois autres, contenant des pipes à crack, devaient être inaugurés à leur tour en juillet. Il n’en a rien été.
Voilà donc plusieurs mois que ces nouveaux distributeurs prennent la poussière dans les locaux du Centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour les usagers des drogues (Caarud) de Nantes. Animée par l’association Oppelia, la structure a laissé entendre en début…
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Source: Le Figaro · Simon Cherner
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