Par Paule Gonzalès
Publié le 20/10/2026 à 21h15, mis à jour le 21/10/2026 à 12h43
COMPTE RENDU D’AUDIENCE - Pas moins de 60 dossiers de comparution immédiate étaient programmés pour la seule journée de mardi. Plusieurs mis en cause dans les pillages du 17 octobre ont dû être libérés, faute d’avoir pu être jugés dans les délais.
Les dossiers tombent au compte-goutte et l’audience prend vite plus d’une heure et demie de retard. Luttant contre la montre, la présidente, Emmanuelle Teyssandier-Igna, commence par écluser les affaires sous la menace d’une interruption de délai de vingt heures. Au-delà de cette durée, les déférés doivent être libérés s’ils n’ont pas vu de magistrat.
Vols et recels
Tous ces jeunes hommes ont autour de la vingtaine. L’un, artiste de son état et cheveux décolorés, vient de Belgique. À coups de cône de chantier, il a commis des violences sur les forces de l’ordre. Les autres sont originaires des banlieues de Meaux et Créteil. Deux sont poursuivis pour du recel et de la revente de produits cosmétiques Yves Rocher et un vol de téléphone avec violence. Le troisième a été pris en flagrant délit, avec dans les bras des boîtes de chaussures Salomon, rue des Francs-Bourgeois. Certains demandent à être jugés plus tard alors que le procureur requiert un mandat de dépôt. Un autre n’a toujours pas d’avocat. « Vous…
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Source: Le Figaro · Paule Gonzalès
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