Par Jean Kedroff

Publié le 21/10/2026 à 12h46, mis à jour le 21/10/2026 à 13h02

La crise des «gilets jaunes», avait amputé la croissance d’environ 0,1 point de PIB en 2018, selon l’Insee. Mais la France était alors dans une situation économique et budgétaire plus favorable. Jack Taylor / REUTERS

ANALYSE - Vitrines brisées, magasins pillés : la casse du 17 octobre se chiffre en centaines de millions d’euros. Mais l’essentiel de l’impact sur l’économie tricolore est ailleurs.

Ce sont les scènes de violence gratuite et débridée qui auront le plus marqué les esprits. Une fois déblayés les gravats laissés par les pillages et les dégradations du week-end dernier, vient l’heure des comptes. Les premières estimations arrivent au compte-gouttes - 3000 commerces touchés, plusieurs centaines de millions d’euros de pertes - et laissent présager une addition particulièrement lourde, pour l’État comme pour les entrepreneurs sinistrés. Mais derrière les conséquences directes des destructions se dessine une autre facture, moins visible, mais plus durable. Activité perdue, assurances renchéries, dépenses de sécurité, défiance des investisseurs : l’épisode des 17 et 18 octobre risque de se répercuter sur l’économie tricolore bien au-delà du coût des réparations, et bien au-delà des seuls quartiers touchés.

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 89% à découvrir.

Le Figaro célèbre ses 200 ans

Offre anniversaire : 2€/mois pendant 200 semaines

Déjà abonné ? Connectez-vous

Source: Le Figaro · Jean Kedroff

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira