Par Jorge Carasso, envoyé spécial à Dubaï
Publié le 25/10/2026 à 09h45
RÉCIT - Le tourisme pèse 20% de l’économie de l’émirat. Les professionnels du secteur multiplient les efforts pour convaincre de nouveaux visiteurs, alors que la haute saison approche.
Sur la plage, une centaine de transats bleu ciel sont alignés en rang … vides. Plus loin, un couple assis sur deux bouées géantes a la piscine pour lui seul. À l’hôtel Atlantis à Dubaï, sorte de palais des mille et une nuits aux 1500 chambres et à l’architecture quelque peu soviétique, les dégâts de la crise du détroit d’Ormuz sautent aux yeux, en ce début octobre. Les touristes se font rares. Ce qui donne à ce bâtiment massif posé au bout de la presqu’île de la Palm, un air d’immense manoir fantôme.
Le secteur du tourisme, longtemps l’un moteur de la croissance de Dubaï (20 millions de touristes en 2025, un record) est en plein marasme. De janvier à août, le nombre de visiteurs a chuté de 44% sur un an, tombant à 7 millions, selon les chiffres du ministère du tourisme. « La guerre nous a fait très mal », confirme, Ali*, depuis la cabine du Monorail, sorte tramway qui survole l’Atlantis et dessert la Palm. Ce guide qui accompagne ce matin une poignée de touristes équatoriens, a vu son…
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Source: Le Figaro · Jorge Carasso
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