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Par Lise Tavelet, Le Figaro Nice
Publié le 06/11/2026 à 14h39, mis à jour le 06/11/2026 à 14h59
Trois mois après la mort d’une jeune femme de 25 ans à Nice, une nouvelle fausse praticienne vient d’être placée sous contrôle judiciaire. Sur la Côte d’Azur, la justice s’inquiète de la multiplication des injections esthétiques illégales, favorisées par les réseaux sociaux.
Passer la publicitéEn cette chaude après-midi de la fin du mois de juillet, une jeune femme de 25 ans se rend à un rendez-vous à Nice. Nous sommes lundi. Au 82, rue Auguste-Pégurier, elle pousse la porte d’un petit établissement qui propose clandestinement diverses prestations esthétiques. On y vient pour se faire faire les ongles, poser des extensions de cils ou lisser les cheveux. Mais la séance du jour est consacrée à une activité illégale : des injections de Botox, au niveau des fesses. Illégale, car celle qui la pratique ne dispose d’aucune formation ni d’aucune autorisation.
La jeune prestataire administre d’abord un produit anesthésiant local, la lidocaïne. Aussitôt, la cliente, allongée sur la table, est prise d’un malaise, perd connaissance. On tente de la réanimer. Les secours prennent le relais, en vain. Elle décède. Deux femmes sont depuis en détention provisoire. Plus de trois mois ont passé, mais l’affaire continue de préoccuper la juridiction niçoise, tout comme sa voisine grassoise qui…
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Source: Le Figaro · Lise Tavelet
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