Par Le Figaro avec AFP
Publié le 05/11/2026 à 22h09
À Cornebarrieu, en banlieue de Toulouse, les policiers ont notamment découvert «un fusil d’assaut, trois pistolets-mitrailleurs, une quinzaine d’armes de poing, près d’une centaine de chargeurs d’armes».
Passer la publicité Passer la publicitéCinq hommes et une femme, âgés de 24 à 32 ans, ont été placés en garde à vue, après le démantèlement lundi d'un atelier clandestin de fabrication d'armes, a indiqué jeudi soir le parquet de Toulouse.
Dans cet atelier, à Cornebarrieu, en banlieue de Toulouse, les policiers ont notamment découvert «un fusil d'assaut, trois pistolets-mitrailleurs, une quinzaine d'armes de poing, près d'une centaine de chargeurs d'armes», ainsi que «plusieurs kilogrammes de munitions de tous calibres», écrit dans un communiqué le procureur de la République à Toulouse, David Charmatz.
Une «fabrication d’armes létales via l’impression 3D»
«Un stand de tir était enfin aménagé en retrait de la parcelle», ajoute-t-il, précisant que trois gardés à vue ont déjà été présentés jeudi à un juge d'instruction en vue de leur mise en examen, ce qui pourrait aussi être le cas des trois autres dès vendredi. «Cette découverte est l'aboutissement d'investigations qui avaient initialement porté sur un trafic d'armes fabriquées au moyen d'une imprimante 3D», poursuit le communiqué.
Ces investigations avaient déjà permis le démantèlement à Pau d'un atelier de «fabrication d'armes létales via l'impression 3D», destinées à la vente dans cette ville, et la mise en examen de quatre hommes âgés de 17 à 21 ans en juin. Elles ont également «permis de mettre en évidence que ces armes 3D étaient vendues par l'intermédiaire des réseaux sociaux», précise M. Charmatz.
Source: Le Figaro · Le Figaro avec AFP
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