Par Simon Pierre, Le Figaro à Bordeaux
Publié le 24/10/2026 à 08h15
Alors que l’arrière-saison aurait pu sauver les meubles d’une saison touristique en dents de scie, les manifestations d’octobre et le climat anxiogène qui les entoure viennent doucher les espoirs des professionnels du secteur.
« Ça commence à faire beaucoup » pour les professionnels de l’hôtellerie en Gironde. Alors que l’arrière-saison s’annonçait prometteuse, les manifestations du 17 octobre et les images de violences et de pillages diffusées en mondiovision compromettent cette dynamique. Les hôteliers bordelais s’inquiètent notamment de l’impact sur la clientèle étrangère, particulièrement sensible à l’image de la destination, tandis que le bassin d’Arcachon pâtit d’un climat général anxiogène. « À force d’être fragilisé, le tissu économique perd ses ressources », alarme Laurent Tournier, président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) de Gironde.
Après un été marqué par les incendies, septembre retrouvait des couleurs. Selon l’observatoire de l’Office de tourisme de Bordeaux-Métropole, qui a interrogé 104 établissements, le taux d’occupation hôtelier atteignait 78,7 % - en léger recul de 0,5 point sur un an - ; le prix moyen avait progressé de 3,9 %, permettant au revenu…
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Source: Le Figaro · Simon Pierre
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