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Deux alertes à la bombe ont visé jeudi deux autres vols différents, le premier de Finnair reliant Helsinki à Rome et le second de Wizz Air reliant Milan à Varsovie, et dérouté sur Vienne, a annoncé l’agence de presse italienne Ansa.

Un avion Airbus A320 Neo, de la compagnie irlandaise, Aer Lingus, à Bray (Irlande), le 30 juillet 2023.

Un avion de ligne A320, qui faisait la liaison entre Dublin et Rome, « a été dérouté », jeudi 5 novembre au matin, « vers la base aérienne d’Evreux » en raison d’une alerte à la bombe, a annoncé Matignon, affirmant suivre la situation « en temps réel ».

Après avoir réalisé plusieurs boucles au-dessus du département de l’Essonne, l’appareil de la compagnie irlandaise Aer Lingus s’est finalement « posé en sécurité » à 10 h 05 sur la base aérienne militaire 105 Evreux-Fauville. Les 151 passagers et les 6 membres d’équipage ont été mis en sécurité, pour que « les équipes de déminage interviennent », toujours selon les services du premier ministre.

« Notre permanence opérationnelle a décollé pour intercepter cet avion de ligne à la suite d’une suspicion d’alerte à la bombe », a déclaré, de son côté, l’armée de l’air et de l’espace, auprès de l’Agence France-Presse (AFP).

A la suite de l’alerte à la bombe donnée jeudi à bord de l’A320, l’aéroport de Rome-Fiumicino, où l’appareil devait initialement atterrir, n’a connu aucun décollage pendant une trentaine de minutes, d’après les données fournies par le site de suivi aérien Flightradar.

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Deux alertes à la bombe ont visé jeudi deux autres vols différents, le premier de Finnair reliant Helsinki à Rome et le second de Wizz Air reliant Milan à Varsovie, et dérouté sur Vienne, a annoncé l’agence de presse italienne Ansa. Le vol Finnair, provenant d’Helsinki, a été accompagné par des avions militaires jusqu’à l’aéroport romain de Fiumicino, a confirmé à l’AFP un porte-parole des aéroports de Rome.

Une dizaine de vols commerciaux en Europe avaient été visés mardi par des alertes à la bombe, qui s’étaient révélées fausses, selon les différentes autorités des pays concernés. Jeudi matin, Matignon n’avait pas donné davantage de détails sur l’inscription potentielle de cet incident dans une telle série.

Mardi, dans plusieurs villes d’Italie dont Rome, une large vague de fausses alertes avait conduit à l’évacuation de 271 écoles, comme l’avait rapporté La Repubblica et plusieurs médias transalpins.

La même journée, au moins quatre alertes avaient concerné des vols de la compagnie irlandaise Ryanair, sur différentes liaisons : une reliant Manchester (Angleterre) à Murcie (Espagne), une Lisbonne à Rome, une Dublin à Rome, et une Dublin à Sofia.

Deux vols à destination de Varsovie – un de la compagnie scandinave SAS en provenance de Copenhague et un autre de la compagnie polonaise LOT au départ de l’aéroport Londres-Heathrow – ont aussi été ciblés, ainsi qu’un vol Wizz Air reliant Bergame (Italie) à Sofia.

Tous les avions ont été inspectés à l’atterrissage, sans qu’aucun engin suspect ne soit découvert. Lundi déjà, une alerte sur un vol Wizz entre Luton en Angleterre et Sofia avait dû atterrir en urgence à Budapest, escorté de deux avions de chasse hongrois.

Le Monde avec AFP

Source: Le Monde · Le Monde avec AFP

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