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DÉCRYPTAGE - Si le djihadisme demeure la menace dominante, l’antiterrorisme alerte depuis des années sur l’ultradroite radicale violente, responsable de fusillades perpétrées par des tueurs racistes, déséquilibrés, armés et peu détectables.
Passer la publicité« Les mecs comme moi, va y en avoir plein. Je suis que le premier »… Prononcés par l’auteur de la fusillade de Puget-sur-Argens, qui, pour l’heure, est considérée par la justice comme le premier attentat d’ultradroite, ces mots résonnent après la tuerie du 23 octobre. Au-delà du destin de Kevin T., schizophrène irresponsable pénalement ou « déséquilibré » mis en examen, l’ultradroite radicale violente est un phénomène documenté et identifié. La justice comme les services spécialisés alertent depuis longtemps sur le risque majeur qu’elle représente aux côtés du djihadisme, de très loin le plus important, ou de l’ultragauche radicale violente.
Il faut en revanche noter que, depuis 2019, les tueries racistes, poursuivies en droit commun ou selon la législation antiterroriste, ont été l’œuvre de déséquilibrés inconnus du renseignement, mus par le racisme mais en marge de la mouvance d’ultradroite radicale violente. Et d’autant plus difficilement détectables.
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Source: Le Figaro · Jean Chichizola
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