Réservé aux abonnés

Des membres du groupe d’ultradroite « Comité du 9 Mai » (C9M) participent à une manifestation commémorant le 31e anniversaire de la mort de Sébastien Deyzieu, membre du mouvement ultranationaliste « Œuvre française », lors d’un rassemblement à Port-Royal, à Paris, le 10 mai 2025. ADNAN FARZAT / NurPhoto via AFP

DÉCRYPTAGE - Si le djihadisme demeure la menace dominante, l’antiterrorisme alerte depuis des années sur l’ultradroite radicale violente, responsable de fusillades perpétrées par des tueurs racistes, déséquilibrés, armés et peu détectables.

Passer la publicité

« Les mecs comme moi, va y en avoir plein. Je suis que le premier »… Prononcés par l’auteur de la fusillade de Puget-sur-Argens, qui, pour l’heure, est considérée par la justice comme le premier attentat d’ultradroite, ces mots résonnent après la tuerie du 23 octobre. Au-delà du destin de Kevin T., schizophrène irresponsable pénalement ou « déséquilibré » mis en examen, l’ultradroite radicale violente est un phénomène documenté et identifié. La justice comme les services spécialisés alertent depuis longtemps sur le risque majeur qu’elle représente aux côtés du djihadisme, de très loin le plus important, ou de l’ultragauche radicale violente.

Il faut en revanche noter que, depuis 2019, les tueries racistes, poursuivies en droit commun ou selon la législation antiterroriste, ont été l’œuvre de déséquilibrés inconnus du renseignement, mus par le racisme mais en marge de la mouvance d’ultradroite radicale violente. Et d’autant plus difficilement détectables.

À lire aussi Trappes : l’Élysée dénonce un «attentat terroriste raciste», la gauche s’inquiète d’un «climat où la haine prospère»

L’antiterrorisme n’a en…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 89% à découvrir.

Le Figaro célèbre ses 200 ans

Offre anniversaire : 2€/mois pendant 200 semaines

Déjà abonné ? Connectez-vous

Source: Le Figaro · Jean Chichizola

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira