DÉCRYPTAGE - La campagne présidentielle a de nouveau été percutée par un fait d’actualité majeur, suscitant de multiples réactions politiques au-delà d’une émotion collective partagée.
L’ensemble de la classe politique a réagi avec émoi, vendredi, à l’attaque sanglante dans les Yvelines, où plane le spectre d’un acte terroriste et raciste. La gauche a été la plus bruyante, en étant quasi unanime pour dénoncer la conséquence de ce qu’elle considère être la banalisation de discours de haine. Les autres représentants politiques, dont les candidats à la présidentielle ont été plus prudents sur ce point, alors que l’enquête du Parquet national antiterroriste débute. Le Pnat a en tout cas bien retenu, dans ses chefs d’accusation, « la circonstance que les faits ont été commis à raison de l’appartenance vraie ou supposée à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée ».
Emmanuel Macron, qui s’est rendu sur place en fin de journée, a fait part de sa « profonde émotion » face à ce que l’Élysée qualifie d’« attentat terroriste raciste », alors qu’au moins un homme a perdu la vie et que cinq blessés - dont une jeune fille - étaient à déplorer…
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Source: Le Figaro · Lucas Hélin
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