Le Figaro TV publie le troisième épisode de «Empreintes» sur le site du Figaro et sur Youtube. Et pour ce numéro, Vincent Trémolet de Villers recueille les confidences de Bruno Retailleau, candidat à l’élection présidentielle 2027.
Passer la publicité Passer la publicité«Tout pousse l’Homme qui gouverne à devenir indifférent et déconnecté de la réalité. Il habite dans un palais républicain, il est entouré de garde du corps, il a un entourage politique très présent… Tout pousse même à ne plus avoir de vie intérieure», regrette Bruno Retailleau. Et le président des Républicains sait de quoi il parle puisqu’il a passé plus d’un an à la tête du ministère de l’Intérieur. Cette pression du pouvoir, il la déplore également quand il s’agit de devoir dévoiler sa vie privée au grand public. «Je revendique le droit de ne pas exposer ma famille médiatiquement. Il y a quelque chose de totalitaire dans le fait de devoir tout montrer à la presse people », affirme-t-il tout en étant conscient que s’il devient président de la République, il devra se dévoiler davantage. «Si j’accède à la fonction suprême, évidemment, la Première dame ayant un rôle, elle sera connue des Français», tempère-t-il.
Durant 52 minutes, le chef de file de la droite répond ainsi aux questions de Vincent Trémolet de Villers, sur la nouvelle chaîne Youtube Empreintes. Il revient notamment sur sa «fâcherie» avec Philippe de Villiers. Bien qu’il ne veuille pas donner les raisons de ce différend qu’il qualifie de «douloureuse». «J’ai toujours voulu garder ça dans mon jardin secret, notamment pour protéger cette belle aventure qu’est le Puy du Fou», lâche-t-il. Avant, tout de même, d’adresser une pique à son ancien mentor. «Ce n’est pas le fils qui a voulu tuer le père, c’est l’inverse. Mais sans cette histoire, je ne serai sûrement pas là où je suis aujourd’hui», reconnaît-il enfin.
Le sénateur de la Vendée se confie également sur son rapport à Paris et au mode de vie mondain. «Je ne serai jamais parisien. Je fais de la course à pied, mais je n’ai jamais pu en faire à Paris par exemple... J’ai l’impression de m’intoxiquer. Je préfère mon bocage», dit-il. «J’ai une vie simple et je veux garder cette vie simple : les dîners en ville, très peu pour moi», conclut-il.
Retrouvez notre nouvelle émission, «Empreintes Le Figaro 2027», sur Youtube et Le Figaro TV.
Source: Le Figaro · Sacha Beaud'huy
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