Le club parisien sera de retour à Saint-Denis le 19 décembre pour y affronter le Stade Toulousain. Afin de renouer avec la tradition des grandes fêtes du rugby qui fit le succès des Soldats roses pendant près de quinze ans.
Le retour des grandes heures des Soldats roses, qui firent leur popularité et leur notoriété durant les années 2000. Sous l’impulsion de son ancien président, le visionnaire Max Guazzini, le Stade Français avait fait le pari, audacieux, de la délocalisation au Stade de France. Attirer près de 80.000 personnes pour une rencontre de saison régulière à Paris, où le public bénéficie d’un large choix de sorties (théâtres, spectacles, cinémas…), il fallait oser.
Cofondateur de la radio NRJ, Max Guazzini avait le savoir-faire, le faire savoir et le carnet d’adresses. Il a donc associé rugby et show, sport et paillettes, agrémentant les joutes sur le terrain de concerts familiaux (Michel Delpech, Florent Pagny ; Calogero…). Pour une réussite totale : 27 rencontres délocalisées dans l’enceinte dyonisienne (la dernière le 22 mars 2014) et un record d’affluence qui tient toujours (largement) pour un match de saison régulière du championnat : 79.502 spectateurs, le 15 octobre 2005, face au…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 76% à découvrir.
Vous avez envie de lire la suite ?
Débloquez tous les articles immédiatement.
Déjà abonné ? Connectez-vous
Source: Le Figaro · David Reyrat
At a glance
- Topic
- World
- Country
- 🇫🇷 FR
- Publisher language
- FR
- Added to Allnira