Charles Caudrelier remet son titre en jeu dans la catégorie reine des Ultim. Abaca / Icon Sport

Les récompenses resteront symboliques par rapport aux risques prix et aux budgets engagés. Elles ne rembourseront même pas le montant des droits d’inscription de chaque skipper.

C’est le sommet de la saison de la course au large et l’une des épreuves les plus prestigieuses de la planète. La Route du rhum, dont le départ sera donné dimanche à 13h02, est un mythe qui fait entrer tous les quatre ans des marins au panthéon de la voile mais qui n’a jamais fait leur fortune. Une nouvelle fois, les gains des futurs vainqueurs resteront marginaux en comparaison d’autres sports bien plus médiatisés.

Une récompense inférieure aux droits d’inscription

Dans quelques jours, le vainqueur de la classe reine, les Ultim, ces trimarans géants, lèvera le trophée à Pointe-à-Pitre avec l’assurance d’empocher un chèque de 85.000 euros (HT). Un montant qui ne remboursera même pas les droits d’inscription fixés cette année à 90.000 (HT) pour ces monstres des mers. Une récompense qui paraît bien dérisoire par rapport aux risques engagés et aux énormes budgets montés pour fabriquer ces géants des mers. Gitana 18 (Maxi Edmond de Rothschild) a coûté 18 millions d’euros avant d’être mis à la mer cette année. Une somme à laquelle il faut ajouter…

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Source: Le Figaro · Gilles Festor

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