Sacré dimanche à Bâle un an après son exploit à Shanghai, le Monégasque retrouve la légende serbe à Paris.
Passer la publicité Passer la publicitéIl y a un peu plus d’un an, le Monégasque Valentin Vacherot, issu des qualifications, vivait un conte de fées à Shanghai avec un incroyable sacre au Masters 1000 de Shanghai. Le Monégasque, âgé de 27 ans, a fait de nouveau parler de lui dimanche le tournoi de Bâle (ATP 500) en dominant en finale, le Tchèque Jiri Lehecka (2-6, 6-3, 6-3), après avoir sorti Taylor Fritz, Holger Rune et Rafael Jodar. « C’est génial de ramener un trophée à la maison, un an après Shanghai. Les fins de saison me vont bien. Ça me va d’arriver avec autant de confiance. C’est le dernier tournoi de la saison, je ne vais pas mettre le frein à main. C’est bien de ne pas avoir le temps de réfléchir, de terminer à fond. Je respirerai, j’espère, en fin de semaine.»
Avoir encore cette caisse physique, gagner des ATP 500 et faire des finales de Grand Chelem, c’est dingue.
Vacherot à propos de Djokovic
Place à la légende Novak Djokovic, que le Monégasque avait terrassé l’an dernier en Chine : « c’était irréel : être en demi-finale d’un Masters 1000, jouer Djokovic et le battre. Aujourd’hui, c’est un match un peu plus normal pour moi. Ça fait un an que je suis dans le top 30, je mérite d’être là. Mais ce n’est jamais anodin d’affronter le joueur qui a le plus de titres du Grand Chelem. » D’autant que le Serbe ne vient pas à Paris en touriste. Il vise une qualification pour le Masters de Turin : « J’aimerais être encore là à 39 ans, poursuit Vacherot. Sans me comparer à lui, rester dans les 30 à cet âge, je prendrais. Avoir encore cette caisse physique, gagner des ATP 500 et faire des finales de Grand Chelem, c’est dingue. »
12 mois plus tard, le joueur du Rocher a confirmé qu’il n’était pas une étoile filante : « Jusqu’à Monte-Carlo, j’avais été très régulier, avec cette demi-finale en cerise sur le gâteau. Ensuite, pendant quatre mois, je n’ai quasiment pas pris un point. Je n’ai pas joué pendant deux mois, puis la reprise a été difficile. J’ai passé un tour à Roland-Garros sur un pied et je n’ai plus gagné jusqu’à l’US Open. Je suis pourtant 27e. L’année prochaine, j’aurai donc quatre mois sans presque rien à défendre. Depuis l’US Open, je suis très content : un troisième tour, une demi-finale à Tokyo, un titre à Bâle. J’espère un long tournoi ici. »
En attendant (peut-être) un Monaco-France en Coupe Davis
En attendant de retrouver peut-être la France au premier tour de la Coupe Davis 2027. « Le 29 novembre (jour du tirage), je n’attends que ça. Amener Monaco dans le groupe mondial, c’était l’objectif à long terme que j’avais noté en commençant ma carrière en 2022. On y est, j’espère qu’on y restera. Jouer contre la France à Monaco ce serait génial pour nous et nos familles. On y a déjà joué en février sur terre. Avec du soleil, il peut faire 15 degrés. Il faudra surtout construire un court plus grand. »
Source: Le Figaro · Romain Schneider
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