Une militante du collectif Nous vivrons, ce samedi, en marge du meeting de LFI au Bourget. KENZO TRIBOUILLARD / AFP

RÉCIT - Chahuté lors de la soirée de lancement de son livre
par le collectif né après le 7 octobre, Jordan Bardella a dénoncé une action organisée par l’extrême gauche. Cette dernière n’a pourtant pas de mots assez durs pour décrire la ligne «fasciste» de ses militantes.

Qui a vraiment perturbé le lancement du livre de Jordan Bardella ? Au lendemain de son arrivée au pavillon Wagram à Paris au bruit métallique des mégaphones et des «Bardella, ton antisémitisme ne s’efface pas !», mercredi 4 novembre, le patron du RN a pris la plume sur X pour dénoncer une action de l’«extrême gauche» et une «nostalgie des régimes totalitaires chaque jour plus inquiétante». Une qualification du collectif de lutte contre l’antisémitisme Nous vivrons qui n’a visiblement pas plu à Jean-Luc Mélenchon, qui s’est empressé de corriger : «Qu’il se renseigne avant de parler : il est très peu probable que le groupuscule “Nous vivrons”, proche du PS, soit d’extrême gauche». D’ailleurs, le collectif s’est aussi invité au meeting du Bourget du leader de LFI, ce samedi. «Mélenchon, vous êtes accusé ; vos déclarations mettent les juifs en danger», s’écrie une militante dans un mégaphone, devant une grande affiche tendue par d’autres personnes.

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Source: Le Figaro · Clotilde Jégousse

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