L’économiste franco-américain Gabriel Zucman, le gouverneur démocrate de Californie Gavin Newsom et le cofondateur de Google Sergey Brin font partie des principaux acteurs de ce débat. ZUMA Press Wire via Reuters Connect / Lev Radin / Kyle Mazza - CNP/Sipa USA via Reuters Connect / CNP / Sthanlee Mirador/Sipa USA via Reuters Connect / Sipa USA

Le 3 novembre, en même temps que les élections de mi-mandat, les Californiens devront se prononcer pour ou contre une proposition prévoyant de créer une taxe exceptionnelle de 5% sur la fortune des milliardaires. Chez ces derniers, elle suscite une levée de boucliers.

Le 3 novembre prochain, le monde entier aura les yeux tournés vers les États-Unis, où se dérouleront des élections de mi-mandat («midterms») cruciales pour Donald Trump. La gauche française aura plus particulièrement un œil sur la Californie. Le même jour en effet, les habitants du «Golden State» voteront également sur une proposition prévoyant de créer un impôt exceptionnel sur la fortune des milliardaires. Une mesure qui rappelle, en France, la «taxe Zucman». Et pour cause : la «Proposition 40», comme elle est appelée aux États-Unis, s’inspire des travaux de l’économiste franco-américain de gauche Gabriel Zucman et de son collègue Emmanuel Saez, tous deux professeurs à l’université de Berkeley, en Californie.

Mais elle n’en est pas la copie. Là où la «taxe Zucman» - rejetée fin 2025 au Parlement à l’occasion des débats sur le budget 2026 - propose d’instaurer un impôt plancher de 2% chaque année sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros, la «Proposition 40» californienne…

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Source: Le Figaro · Julien Da Sois

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